Historique du sablage, aérogommage, hydrogommage

C’est au 19ème siècle, dans le sud-ouest des Etats Unis, qu’ont été observés les premiers processus de nettoyage dus aux tempêtes de sable et ayant pour effet de polir ou de dépolir les façades et les fenêtres des bâtiments.

VilFantome

Le premier brevet de sableuse a été déposé en 1870 par B.C.Tilghman.

Le mode d’emploi stipulait qu’un jet de sable projeté à une grande vitesse découpait la pierre et d’autres matériaux, mais à une vitesse moindre, ce même jet pouvait nettoyer, façonner et ornementer une surface. Ce processus, tout comme ceux qui ont été développés plus tard, est basé sur la loi Ek = ½ mv², ce qui signifie que chaque particule de granulat génère à chaque impact sur la surface, une portion d’énergie cinétique.

Pour obtenir un nettoyage sans agresser les supports il fallait pouvoir gérer la pression de travail, le débit de granulat et en utiliser différentes tailles d’une granulométrie allant de 30 à 250μ.

Pour pouvoir utiliser des granulats aussi fins, une gestion de distribution du granulat très précise est nécessaire en plus d’une régulation de la pression allant de 0,5 à 5 bars.

Ce petit historique met en lumière les fondements du principe physique naturel dont les développements ont conduit aux matériels d’aerogommage et hydrogommage proposés de nos jours.

Vous serez ainsi à même de juger les déclarations de ceux qui prétendent être les inventeurs de tel ou tel procédé de nettoyage par projection de granulat. Il ne s’agit en général que d’un dépôt de marque ou d’appellation qui ne constituent pas un brevet d’invention. Les procédés d’hydrogommage ou d’aérogommage pourraient tout simplement être appelés « sablage basse pression » avec ou sans eau…

Comment choisir son matériel d’aérogommage ou d’hydrogommage ?
Nettoyage de façade par Hydrogommage, une technique de nettoyage privilégiée